Salut à celui -ou devrais-je dire celle?- qui a remué les nappes de feu et d'eau qui m'amènent jusqu'à ce clavier. C'est le morceau de terre duquel je m'éloigne et me rapproche perpétuellement. C'est le marin qui regarde la mer et s'y engage, pourvu qu'elle soit chaotique Qu'à cet être là soit encore beaucoup donné, et que le Ciel -pas l'occidental mais celui du Tao- le soutienne lorsqu'il prépare les mets de nos amours, les discours de nos danses, et sa tendresse.