Une fois de plus, c'est ce que la situation exigeait. Le gardien qui avait donné sa parole fut tiré de son sommeil par son collègue gardien. Et confirma mes propos. Le vieux et vénérable professeur de judo admit, au téléphone, qu'il avait oublié d'avertir qu'il avait cédé la place. Le Soo Bahk Do avait dit vrai. Et nous prîmes d'assaut la salle vide, pour la remplir avec notre histoire. Nos clics, nos questions, nos inquiétudes. Fatalement, session photo très raccourcie. A fortiori, séance portrait on ne peut plus brève. Arrivée des élèves tout ensommeillés, aussi peu ponctuels que possible.
Mais le bateau était à quai, et nous pouvions enfin larguer les amarres et plonger dans le Soo Bahk Do.