SOO BAHK DO - Moo Duk Kwan Produire sans s'approprier Agir sans rien attendre Guider sans contraindre
Par Dodeline
Ce qui compte, ce n'est pas ce que l'on obtient, ou fait, mais de quelle manière on le fait, par quel processus on passe pour y arriver.
C'est en substance ce que répète régulièrement le Kwan Jang Nim, H.C Hwang, notamment avec sa petite fable du cookie. Ceci vaut pour n'importe quel acte, mais peut être compris aussi comme une métaphore technique. Au Soo Bahk Do, il y a un trajet bien défini pour exécuter chaque technique ; c'est le sens d'un travail décomposé par étape.
Au niveau de l'action, un protocole régit les comportements et attitudes à adopter dans le cadre du Moo Duk Kwan. En digne école coréenne, nécessairement influencée par le confucianisme, il y a dans le Moo Duk Kwan une tentative pour réglementer les moeurs. En ce sens, l'instauration d'un "comité des rites", statuant sur la question de savoir si les choses ont été faites ou dites comme il se doit, ne serait pas totalement stupide.
Ces considérations nous éloignent un peu de notre objet, le stage qui vient de se dérouler. 10 élèves, des totalement novices aux 7ème Gup, s sont retrouvés chaque matin pendant 1h30 pour travailler dans la continuité. Pas de doute que de tels stages permettent les progrès les plus nets.

Chaque jour, 20 minutes de discussion étaient consacrées à la compréhension (ou aux difficultés à comprendre) les notions de base du Soo Bahk Do.
Ci-dessous, les notes prises au tableau chaque matin. Et comme il se doit, c'est en manière de processus que ces discussions se déroulaient.
Jour 1.
Définition du Soo Bahk Do par les élèves "anciens" à destination de ceux n'ayant jamais pratiqué.
Jour 3.

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